Virtually real- Virtuellement vraie

Micheline Harvey: Virtual Assistant, real person/Adjointe Virtuelle, mais tout à fait vraie

Mon rythme à moi May 7, 2012

Je vis présentement une période très intense et remplie au niveau du travail pour mes clients. C’est souvent ainsi la vie de travailleur autonome, les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas, à moins d’avoir quelques clients réguliers, prévisibles et engagés à long terme.

Je suis heureuse quand j’ai beaucoup de travail et de demandes, mais je me surprends à espérer une accalmie, un rythme un peu plus lent afin de pouvoir bien me concentrer sur chacun des projets, prendre soin de moi, prendre le temps de bouger, de me détendre, de dormir et de manger!

J’ai des collègues qui semblent continuellement à haute vitesse, extrêmement occupées, n’ayant le temps de rien faire, à bout de nerfs mais déterminées à donner le meilleur résultat le plus rapidement possible, répondre à toutes les demandes, tous les courriers électroniques, tous les appels.

Il s’agit peut-être de leur rythme à elles. Elles doivent se sentir à l’aise. J’ai eu le plaisir de lire un excellent billet de blogue de Chantal Binet à ce sujet, elle qui semble toujours savoir exactement quoi écrire et au bon moment dans ma vie, comme si elle avait un don, ou une boule de cristal!

Je suis d’accord avec elle. En étant attentive à ce que je ressens quand j’ai trop de travail à la fois, trop de demandes et surtout trop d’échéanciers à très court terme, je constate que mon rythme idéal est un peu moins frénétique. Je souhaite et j’espère que mes clients pourront comprendre qu’ils ne sont pas seuls, qu’un échéancier, ça se négocie, que je ne peux pas prendre tous leurs appels toute la journée ou participer à des rencontres, ou attendre sur place à leurs bureaux qu’ils décident d’arriver, si je dois me concentrer sur mon travail et en l’occurrence, sur leurs projets. S’ils veulent un travail bien fait, il faut y mettre du temps, de l’énergie mais aussi du respect.

Mon rythme idéal, je le qualifierais de modéré-rapide, celui qui me permet de travailler avec attention, de bien réviser, de rendre un produit de qualité et aussi de prendre du temps pour moi.

C’est mon rythme à moi, et pour être à mon meilleur, et je dois le respecter.

 

Pourquoi et qui ? – La nouvelle orthographe April 9, 2012

Pourquoi y a-t-il des rectifications de l’orthographe ?

Les rectifications de l’orthographe visent à simplifier certaines graphies et à supprimer des anomalies, des exceptions ou des irrégularités de l’orthographe du français.

Qui a proposé les rectifications orthographiques ?

Les rectifications de l’orthographe ont été proposées par la France en 1990. C’est le premier ministre français Michel Rocard qui a créé le Conseil supérieur de la langue française en 1989 et lui a confié la mission de proposer des rectifications orthographiques. Le Conseil a alors formé un comité d’experts, dont faisaient partie, notamment, Bernard Cerquiglini, Nina Catach et André Goosse, pour mener à bien ce projet. En 1990, ce comité a présenté ses recommandations à l’Académie française ainsi qu’aux diverses instances francophones compétentes en matière de langue française afin qu’elles les approuvent. Après avoir été accepté par le premier ministre, l’ensemble des rectifications proposées (un peu plus de deux mille) a ensuite été publié officiellement au Journal officiel de la République française

Source : la rédaction du site de l’Office québécois de la langue française.

 

Je travaille plus fort que vous pensez – I work much harder than you think March 2, 2012

J’ai récemment pris une semaine de vacances. Une semaine au soleil bien méritée, selon moi et pour laquelle j’ai économisé pendant des mois. À mon retour, j’ai eu à en payer le prix doublement. J’avais énormément de travail qui m’attendait, plusieurs propositions de nouveaux projets et des échéanciers serrés à respecter. J’aime mon travail, j’adore être adjointe virtuelle spécialisée en traduction. Je suis heureuse d’avoir des projets et des clients satisfaits et fidèles. Par contre, je constate qu’on se trompe souvent sur mon statut. Si je travaille sur place chez des clients à l’occasion, ça ne veut pas dire que je ne fais rien le reste du temps. En fait, vous seriez surpris de voir la liste de mes tâches journalières, sans compter tout se qui s’y ajoute en cours de journée. Aussi, pendant le temps où vous ne me voyez pas, je vérifie quand même le courrier électronique, les messages et demandes, les suivis, les appels, tout en répondant et travaillant pour mes autres clients, effectuant des tâches administratives pour mon entreprise et assurant une présence en ligne et sur les réseaux. À la fin de ma semaine, j’ai parfois travaillé plus fort que la majorité des personnes en poste à temps plein dans un bureau. Et j’en suis fière. Je suis une collaboratrice et une consultante, il ne faut pas l’oublier.

***

I recently took a one-week vacation. Seven days in the sun that were well deserved and that I saved up for over the last months. When I returned, I had to pay the price of my time off. A large amount of work awaited me, requests, new projects and short deadlines to respect. I love my work, and adore being a Virtual Assistant specializing in translation. I am happy to have projects and satisfied, loyal clients. But I also notice that people are mistaken when it comes to my status, at times. If I work on-site occasionally for clients, you should not assume that this means that I do nothing the rest of the time. In fact, you would be quite surprised to see my daily to-do lists, and that’s not even counting what is added every day. Also, during the time when you don’t see me on-site, I am still monitoring your e-mail, messages, requests, doing follow-up, making calls, while answering to and working for my other clients, taking care of administrative work for my business and maintaining an online presence and networking. At the end of my week, I have often worked harder and longer hours than most people with a full time office job. And of this I am proud. I am a collaborator and a consultant, please don’t forget this.

 

Recommandations générales – La nouvelle orthographe February 5, 2012

D’une manière générale, il est recommandé aux auteurs de dictionnaires et aux créateurs de mots de privilégier la graphie la plus simple lorsque plusieurs formes sont en usage : la graphie sans accent circonflexe (ex. : allo), la forme en n simple, le pluriel régulier, etc.

D’une manière générale, il est recommandé aux auteurs de dictionnaires et aux créateurs de mots de franciser, dans la mesure du possible, les mots empruntés, en les adaptant au système graphique du français (ex. : débatteur, musli), et de donner la préférence, lorsque plusieurs formes existent, à celle qui est la plus proche du français (ex. : paélia, taliatelle).

D’une manière générale, il est recommandé aux auteurs de dictionnaires et aux créateurs de mots de préférer, pour l’écriture de mots nouveaux dérivés de noms en -an, le n simple, et, pour les dérivés de noms en -on, le n simple devant i, o, a (ex. : -onologie, -onaire, -onalisme, -onite [ex. : réunionite]).

 

Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

Mash Press or Push – Good grammar, it’s hot! January 27, 2012

I think good grammar is important and attractive! As a VA, it is part of my job to notice grammar, spelling and the proper use of words. Common mistakes can do serious damage to an otherwise stellar reputation. Think about the image you project and proofread, do some research, look it up…or ask me!

Mash, Press or Push

This is an error that may spark some controversy. It involves the usage of the word mash. In the southern United States, it is customary to hear the word mash used in sentences such as, “Mash the button on the elevator.” However, the best word to use for this sentence would be press. Mash means “to crush,” but press means “to act on with a steady force,” “to bear heavily down on,” or “to squeeze or compress.” Just remember that you mash potatoes, but you press buttons.

Source: www.grammarerrors.com

 

Bon usage – le mot compléter January 11, 2012

Lorsque je fais de la révision pour mes clients, je me rends compte que le verbe compléter est souvent mal utilisé. Ce verbe n’a qu’un sens en français, celui de « rendre complet ce qui était incomplet ». Ainsi, compléter une chose, c’est lui ajouter ce qui manque, en combler les lacunes.

Exemples :

- Le comité a complété sa recherche par un dernier sondage.
- Ces deux employés compléteront nos effectifs.

- Il manque un détail pour compléter ton dessin.

- Ce fauteuil complétera mon mobilier.

- Complète cette somme pour avoir un chiffre rond.

Employé au sens de « remplir » ou de « faire, exécuter, réaliser, accomplir », compléter est un anglicisme.

Exemples fautifs :

- Veuillez compléter le formulaire ci-joint.

- Il a complété ses études au collège de Montréal.

- Le nouveau projet devrait être complété en moins de deux ans.

- L’accord entre les deux parties sera complété le mois prochain.

- La Terre complète une révolution sur elle-même en 24 heures.

 On écrira plutôt, par exemple :

- Veuillez remplir le formulaire ci-joint.

- Il a fait ses études au collège de Montréal.

- Le nouveau projet devrait être exécuté en moins de deux ans.

- L’accord entre les deux parties sera conclu le mois prochain.

- La Terre accomplit une révolution sur elle-même en 24 heures.

 

Source : Office québécois de la langue française.

 

Adjusting your rates – Ajuster vos tarifs January 2, 2012

Another year and it’s time to adjust my hourly rate. I used to be afraid to do this. I felt guilty, I was worried that my clients would feel cheated or think that I was asking for too much. I would carefully craft my message and add reasons, examples, and proof to back me up. I don’t do this anymore. I work hard; I offer a professional service with a smile. I am resourceful, interested and dedicated. I go the extra mile. I make sure to keep up with technology. I take classes, attend meetings and brainstorm with my colleagues so my clients get the very best I can offer.

I don’t drastically raise my rates. I take into account the cost of living, taxes and experience.

I know that the clients who appreciate my work won’t have a problem with this.

And I also know that I’m worth it.

***

Une autre année qui débute et c’est le temps d’ajuster mon taux horaire. Avant, j’avais peur de le faire. Je me sentais coupable, j’étais inquiète que mes clients se sentent floués ou qu’ils pensent que j’en demande trop. J’agonisais sur la rédaction de mon avis d’ajustement et j’ajoutais des justifications, des exemples, des preuves pour soutenir ma démarche. Je ne fais plus cela. Je travaille fort, j’offre un service professionnel avec le sourire. Je suis pleine de ressources, je suis intéressée et je suis dévouée. Je n’ai pas peur d’en donner un peu plus que le client demande. Je m’efforce d’être à jour au niveau de la technologie. Je fais des formations, je participe à des réunions, j’échange avec mes collègues afin de pouvoir offrir le meilleur de moi à mes clients.

Je n’augmente pas mon taux de façon drastique. Je prends en considération le coût de la vie, les taxes et l’expérience.

Et je sais que les clients qui m’apprécient n’auront aucun problème avec ceci.

Je sais aussi que je le vaux bien.

 

Anomalies – La nouvelle orthographe November 20, 2011

Anomalies

Quelques familles sont réaccordées (ex. : bonhommie comme bonhomme, charriot comme charrue, chaussetrappe comme trappe, combattivité comme battre, déciller comme cil, imbécilité comme imbécile, innommé comme nommé, persiffler comme siffler, prudhommie comme homme, ventail comme vent).

Quelques anomalies sont supprimées (ex. : les participes passés absout et dissout, assoir, douçâtre, exéma comme examen, levreau comme agneau, nénufar, ognon comme pognon, relai comme balai, saccarine, tocade).

Un accent est ajouté dans quelques mots, où il avait été omis ou dont la prononciation a changé (ex. : bésicles).

La finale -illier est remplacée par la finale -iller lorsque le i qui suit les deux l ne s’entend pas (ex. : quincailler, serpillère).

N.B. On conserve toutefois le suffixe -illier dans les noms d’arbres et de végétaux (ex. : groseillier).

Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

Bad Badly – Good grammar, it’s hot! November 6, 2011

Bad Badly

Do you feel bad or badly?

Should you want something bad or badly?

Whether to use bad or badly can be determined by identifying the type of verb in the sentence and understanding how bad and badly differ as parts of speech.

Bad is an adjective, so it describes a noun or pronoun. Badly is an adverb so, like all adverbs, it describes a verb, adjective, or another adverb.

Most verbs perform action, but linking verbs are different: they are not performing an action, but are connecting the subject with another word in the sentence. The word feel, when it refers to emotions, serves as a linking verb that connects the subject (always a noun or pronoun) of the sentence with the adjective that follows the verb. When using the verb feel in referring to an emotion or state of mind, always follow it with the adjective bad.
In other cases when an action verb is used (like the verb want), use the adverb badly:

He feels bad that he forgot his mother’s birthday.

He wants a new car badly.

Source: www.grammarerrors.com

 

L’accord du participe passé – La nouvelle orthographe October 26, 2011

L’accord du participe passé

Le participe passé de laisser suivi d’un infinitif est invariable (ex. : les enfants que nous avons laissé partir sur le modèle de les enfants que nous avons fait partir, elle s’est laissé mourir sur le modèle de elle s’est fait mourir).

 Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

 
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