Virtually real- Virtuellement vraie

Micheline Harvey: Virtual Assistant, real person/Adjointe Virtuelle, mais tout à fait vraie

Anomalies – La nouvelle orthographe November 20, 2011

Anomalies

Quelques familles sont réaccordées (ex. : bonhommie comme bonhomme, charriot comme charrue, chaussetrappe comme trappe, combattivité comme battre, déciller comme cil, imbécilité comme imbécile, innommé comme nommé, persiffler comme siffler, prudhommie comme homme, ventail comme vent).

Quelques anomalies sont supprimées (ex. : les participes passés absout et dissout, assoir, douçâtre, exéma comme examen, levreau comme agneau, nénufar, ognon comme pognon, relai comme balai, saccarine, tocade).

Un accent est ajouté dans quelques mots, où il avait été omis ou dont la prononciation a changé (ex. : bésicles).

La finale -illier est remplacée par la finale -iller lorsque le i qui suit les deux l ne s’entend pas (ex. : quincailler, serpillère).

N.B. On conserve toutefois le suffixe -illier dans les noms d’arbres et de végétaux (ex. : groseillier).

Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

L’accord du participe passé – La nouvelle orthographe October 26, 2011

L’accord du participe passé

Le participe passé de laisser suivi d’un infinitif est invariable (ex. : les enfants que nous avons laissé partir sur le modèle de les enfants que nous avons fait partir, elle s’est laissé mourir sur le modèle de elle s’est fait mourir).

 Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

Simplification des consonnes doubles – La nouvelle orthographe September 25, 2011

 Simplification des consonnes doubles

1. Les formes conjuguées des verbes en -eler ou -eter s’écrivent avec un accent grave et une consonne simple devant une syllabe contenant un e instable (dit e muet). Les dérivés en -ment de ces verbes suivent la même règle (ex. : il détèle sur le modèle de il pèle, il étiquètera sur le modèle de il achètera ; nivèlement, renouvèlement).

Exceptions : appeler, jeter et leurs composés (y compris interpeler), bien implantés dans l’usage.

2. Une consonne qui suit un e instable (dit e muet) est simple : on écrit lunette/lunetier, dentelle/dentelier, dentelière, prunelle/prunelier, sur le modèle des séries noisette/noisetier, chamelle/chamelier. De même : interpeler, nous interpelons, etc.

3. Les mots anciennement en -olle et les verbes anciennement en -otter s’écrivent avec une consonne simple, de même que leurs dérivés (ex. : girole, frisoter, frisotis).

Exceptions :

  • les monosyllabes colle, folle, molle, bien implantés dans l’usage ;
  • les mots de la même famille qu’un nom en -otte (ex. : botte/botter, flotte/flotter, flottement).

Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

Les accents et le tréma – La nouvelle orthographe August 29, 2011

Les accents et le tréma

  1. Devant une syllabe graphique contenant un e instable (dit e muet), on écrit è et non é. Ainsi :

on écrit évènement sur le modèle de avènement, règlementaire sur le modèle de règlement, etc. ;

les formes conjuguées des verbes du type céder, au futur et au conditionnel, s’écrivent avec un accent grave (ex. : elle cèderait sur le modèle de elle lèverait) ;

dans les inversions interrogatives, la première personne du singulier en e suivie du pronom personnel je porte un accent grave (ex. : aimè-je).

Exceptions, en raison de leur prononciation normée en syllabe initiale :

les préfixes dé- et pré- (ex. : dégeler, prévenir) ;

les é- initiaux (ex. : échelon, édredon, élever) ;

ainsi que médecin et médecine.

1.  L’accent circonflexe disparait sur les lettres i et u (ex. : nous entrainons, il parait, flute, traitre).

Exceptions : le circonflexe est maintenu, pour sa fonction analogique ou distinctive,

dans les terminaisons verbales du passé simple (ex. : nous vîmes, vous lûtes) et du subjonctif (ex. : qu’il partît, qu’il eût voulu) ;

dans jeûne(s), les masculins singuliers dû, mûr et sûr, et les formes de croitre qui, sinon, seraient homographes de celles de croire.

2.  Le tréma est déplacé sur la lettre u qui correspond à un son dans les suites -güe- et -güi- (ex. : aigüe, ambigüe, ambigüité).

N.B. Afin de corriger des prononciations jugées défectueuses, le tréma est ajouté dans quelques mots (ex. : argüer, gageüre, rongeüre).

3.  Pour l’accentuation (comme pour le pluriel et la soudure), les mots empruntés suivent la règle des mots français (ex. : homéo-, un imprésario).

Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

La nouvelle orthographe – Des chevals ou des chevaux? July 18, 2011

Les enfants font souvent l’erreur, ou la confusion de dire des chevals au lieu des chevaux. J’ai même récemment entendu un splendide jeune garçon lors d’une grande fête de famille affirmer en réponse à sa maman qui le corrigeait gentiment, que « les grands manitous de la Langue Française » avaient désormais décidé que la formule des chevals était acceptée et qu’il fallait que maman se mette à jour!

Je dois avouer que cette affirmation sonnait étrange à mes oreilles, tout en les choquant. Moi-même incertaine face à plusieurs des nouvelles règles mises en place, j’ai voulu faire une vérification, tout en espérant qu’il ne s’agissait que d’une légende urbaine ou d’une fausse croyance. Voici ce que j’ai trouvé :

Une rumeur selon laquelle la graphie chevals était attestée dans les dictionnaires aurait trotté il y a quelques années…

Certaines personnes avaient alors affirmé que la graphie plurielle en -als pour tous les mots en -al avait été acceptée par l’Académie française pendant une courte durée dans les années 1980.

D’autres ont avancé que le pluriel chevals provenait des Rectifications de l’orthographe de 1990, alors qu’il n’a jamais été question du pluriel des mots en -al dans la réforme.

Enfin, l’origine la plus probable de cette rumeur serait associée à une épreuve de français écrit du ministère de l’Éducation du Québec, lors de laquelle les candidats devaient rédiger une dissertation à partir d’un texte de Michel Garneau intitulé Les petits chevals amoureux.

Une chose est certaine : chevaux est la seule graphie attestée comme pluriel de cheval.

Source : http://www.noslangues-ourlanguages.gc.ca/bien-well/fra-eng/grammaire-grammar/cheval-horse-fra.html

Et personnellement, j’en suis très heureuse. Je n’aurais tout simplement pas pu me réconcilier avec le fait d’écrire des chevals, et encore moins de le dire !

 

Le pluriel – la nouvelle orthographe June 21, 2011

Le pluriel

1.  Les noms composés, avec trait d’union, formés à l’origine soit d’une forme verbale et d’un nom, soit d’une préposition et d’un nom, perçus comme des mots simples, prennent la marque du pluriel au second élément, seulement et toujours lorsqu’ils sont au pluriel (ex. : un essuie-main, des essuie-mains, un cure-ongle, des cure-ongles, un garde-meuble, des garde-meubles – qu’il s’agisse de personnes ou de choses -, un après-midi, des après-midis).

N.B. La règle ne concerne pas les quelques composés dont le second élément contient un article (ex. : trompe-l’œil) ou commence par une majuscule (ex. : prie-Dieu).

2.  Les noms empruntés à d’autres langues, dont le latin, suivent la règle générale du singulier et du pluriel des mots français (ex. : les boss, les gentlemans, les matchs, les minimas, les minimums).

Exceptions : les noms ayant conservé leur valeur de citation (ex. : des requiem).

 Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.

 

Le trait d’union et la soudure – La nouvelle orthographe May 25, 2011

Le trait d’union et la soudure

  1. Le trait d’union est remplacé par la soudure dans tous les composés de contr(e)- et entr(e)-, pour lesquels on poursuit l’action commencée par l’Académie en 1835, 1878 et 1935 (ex. : contrappel, entretemps sur le modèle de contrepoint, entrevue).
  2. Le trait d’union est remplacé par la soudure dans tous les composés de extra-, infra-, intra-, ultra- (ex. : extrafort sur le modèle de extraordinaire), comme les composés de en, sur, supra, déjà soudés.

N.B. Le trait d’union est maintenu dans les mots où la soudure engendrerait une prononciation défectueuse (ex. : extra-utérin).

  1. Le trait d’union est remplacé par la soudure dans les composés d’éléments savants, en particulier en -o (ex. : autoécole sur le modèle de radioactif).

N.B. Le trait d’union est maintenu dans les noms propres et termes géographiques où il sert à marquer une relation de coordination entre les deux termes (ex. : gréco-romain).

  1. Le trait d’union est remplacé par la soudure dans les composés de formation onomatopéique ou dans des mots d’origine étrangère (ex. : bouiboui, weekend, un apriori sur le modèle de coucou…).
  2. Le trait d’union est remplacé par la soudure dans certains composés formés à l’origine d’un verbe et d’un nom, ou d’un verbe et de -tout, les composés avec basse-, mille-, haut(e)-, et quelques autres composés (ex. : croquemonsieur, mangetout, millepatte, portemonnaie, rondpoint sur le modèle de faitout, passeport, portefeuille).

N.B. Ces mots étant devenus des mots simples, ils suivent la règle générale du singulier et du pluriel (ex. : un millepatte, des millepattes sur le modèle de un millefeuille, des millefeuilles).

  1. Les numéraux composés sont systématiquement reliés par des traits d’union (ex. : vingt-et-un-mille-six-cent-deux, quatre-centième, un-million-cent).

N.B. On distingue ainsi quarante-et-un tiers (41/3) de quarante et un tiers (40 + 1/3), et aussi mille-cent-vingt septièmes (1120/7) de mille-cent vingt-septièmes (1100/27), de mille cent-vingt-septièmes (1000/127), ou encore de mille-cent-vingt-septième (1127e).

Source : la rédaction du site orthographe-recommandee.info*.