Virtually real- Virtuellement vraie

Micheline Harvey: Virtual Assistant, real person/Adjointe Virtuelle, mais tout à fait vraie

What’s new pussycat/Quoi de neuf chaton? April 22, 2010

Filed under: Uncategorized — matamich @ 7:37 am
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Have you ever thought about how your online status can affect your mood, your life and the way others see you?

I began thinking about this after resolving to stop reading my teenage daughter’s Facebook status because I was getting too involved and feeling down, confused and/or angry. You see, there seems to be this thing going around where people keep posting negative, bitchy and aggressive status updates. I’m all for the occasional rant, but since my Internet persona is so intimately linked with my professional one, and since you can always find your way back to my freelance page or my Virtual Secretary FB fan page, I try to convey a positive, constructive, or at least a funny, humoristic and balanced image in my updates when I can.

Sometimes it’s hard, because yes, life is hard…but the more you concentrate on the positive, the better you feel.

So come on all you Negative Internet People, lighten up! You’re bringing us down and life is already complicated on its own, so put on a happy face for a change! You can at least put a twist of humour into it. Try to make fun or laugh at the bad things or try to be Zen when you have truly been put to the test. It can be done. I know something about that.

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Avez vous déjà songé à quel point votre statut public sur Internet peut affecter votre humeur, votre vie et ce que les autres pensent de vous?

Je me suis mise à penser à ceci après avoir pris la résolution de ne plus lire les statuts Facebook de ma fille adolescente puisque je me sentais trop impliquée et ça me rendait triste, confuse et/ou en colère. Il semble y avoir un consensus de statuts négatifs, insatisfaits et agressifs. Je comprends tout à fait les petites crises de défoulement ou les passages un peu moins drôles de la vie, mais puisque mon statut Internet est si intimement lié à mon image professionnelle et qu’il est toujours facile de retrouver mon site web de pige ou ma page professionnelle de secrétaire virtuelle sur Facebook au bout de quelques clics, je fais un effort pour montrer une image positive, constructive ou au moins humoristique et balancée lors de mes mises à jour.

C’est parfois difficile à faire, car la vie est dure par moments…mais plus on se concentre sur le positif, mieux on se sent.

Allez, tous les négatifs d’Internet, changez d’humeur! Vous êtes entrain de nous déprimer. La vie est déjà suffisamment compliquée sans vos mauvaises vibrations alors, svp, accrochez-vous un cyber sourire pour faire changement! Ou alors, essayez au moins d’y mettre un peu d’humour, de rire un peu des moments difficiles ou tentez d’être zen quand vous traversez des épreuves. C’est possible. J’en sais quelque chose.

 

Look world, I’m letting it all hang out! Hey tout le monde, je n’ai rien à cacher! September 20, 2009

Filed under: Uncategorized — matamich @ 2:55 pm
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VacuumPinUp Look world, I’m letting it all hang out!

Today’s youth has been born into and grown up with Internet. It is an integral part of their lives. They have blogs, Facebook pages, Twitter accounts, e-mails, avatars and so on. They let it all hang out, just like I used to pour my heart and soul out into my little paper journals, the ones that had the lock and tiny key. Except, they write it all down on the Web, for the entire world to see.

I have told my 16 year old daughter many times not to write anything on Internet that she would not want the whole world to see. I have warned her not to be lulled by the “privacy” options of certain sites, blogs or pages. I have explained how things can be misinterpreted, misused and can come back to haunt you at very inopportune times much later in your life.

Sadly, my advice has not yet impressed her. I notice it when her Facebook status is a long, endless rant with swearwords galore and private details about how angry she is at her boyfriend. Or when her blog picture is a close up shot of the cleavage piercing she got without my permission while running around Old Québec with her best friend.

When you write things on the Web, make sure you don’t mind if the entire world can see it. Take a second to think about how it reflects on you. Is this the image you want to project, or could you use a time out, some deep breathing and a simple rewrite?

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Hey tout le monde, je n’ai rien à cacher!

Les jeunes d’aujourd’hui sont nés et ont grandi avec Internet faisant partie intégrante de leur vie. Ils ont des blogues, des pages Facebook, des comptes Twitter, des courriels, des avatars, etc. Ils se livrent, cœur et âme comme je le faisais jadis dans mes journaux intimes, ceux avec les petites serrures dorées et les minuscules clés. Sauf que les jeunes écrivent tout sur Internet et livrent tout aux yeux du monde entier.

J’ai souvent répété à ma fille de 16 ans de ne jamais écrire sur Internet ce qu’elle ne voudrait pas que le monde entier puisse potentiellement lire. Je l’ai avertie de ne pas se laisser berner par les aspects « privés » de certains sites, blogues ou pages. Je lui ai expliqué comment nos écrits peuvent être mal interprétés, mal utilisés et revenir nous hanter dans des moments très inopportuns de l’avenir.

Elle n’est malheureusement pas très impressionnée par mes conseils et je peux valider ceci lorsque je lis un de ses interminables statuts sur Facebook où elle se défoule avec des jurons et plein de détails intimes alors qu’elle est en colère contre son petit ami. Je peux le voir aussi lorsque sa photo de blogue est un gros plan de son piercing de décolletage qu’elle s’est fait faire sans ma permission alors qu’elle était en cavale dans le Vieux Québec avec sa meilleure amie.

Lorsque vous écrivez sur le Web, assurez-vous d’être confortable avec le fait que le monde entier puisse vous lire. Prenez du temps pour penser à l’image que vous projetez. Est-ce bien ce que vous voulez diffuser ou avez-vous besoin d’un temps de pause, de quelques profondes respirations et d’un peu de travail d’édition?